Déménagement

25 Mar

Bonsoir tout le monde ! Ou bonjour, tout dépends de l’heure. Je pense que certains d’entre vous ont rencontré des petits problèmes au niveau des commentaires sur wordpress, n’arrivant donc plus à les publier avec leurs coordonnées habituelles, et étant obligé de changer, et tout ça. D’après ce que j’ai lu sur le forum, ce n’est pas un bug, mais bel et bien une MAJ, consistant à limiter l’usurpation d’identité ou je ne sais plus quoi. Bref, autrement dit, ça pose problème, et ça se ressent royalement. Cette MAJ m’énerve au plus haut point, puisque les commentaires ne sont pas simplement là pour faire jolis, et qu’on commence alors un véritable échange. Sans compter que c’est vraiment pénible. J’ai donc décidé de déménager. Mon blog retourne sur blogger – j’y avais été sous une autre adresse, l’année dernière il me semble, avant de ne plus avoir le temps de m’en occuper. Enfin bref ! Retour aux sources donc. Désormais, nous nous retrouverons donc ici : http://askmetoread.blogspot.fr/

La page facebook, est toujours disponible, ne l’oubliez pas. Elle ne bouge pas, elle. En espérant donc tous vous retrouvez demain pour le c’est lundi. Je vous souhaite à l’avance une bonne semaine🙂

Les malheurs de Sophie, de la Comtesse de Ségur

23 Mar

L’action se déroule dans un château de la campagne française du second empire où Sophie habite avec ses parents M. et Mme de Réan. Curieuse et aventureuse, elle commet bêtise sur bêtise avec la complicité critique de Paul, son cousin, qui est bon et tente de lui montrer le droit chemin. Elle a pour amies Camille et Madeleine de Fleurville, des petites filles modèles qu’elle peine à imiter.

Sophie a bercé mon enfance, comme pas mal d’autres d’ailleurs, mais personnellement je l’ai découverte à travers les dessins animés. Et c’est finalement des années après que je le lis pour la première fois. Honte à moi, vraiment, mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ? Cela dit, ce fut un superbe retour en enfance que j’ai vécu grâce à ce petit livre, très agréable. Je regrette tout de même de ne pas l’avoir sorti de ma bibliothèque plus tôt, mais bon, il m’a fallut le baby challenge classique pour l’en sortir !

J’ai beaucoup aimé la présentation du livre. En effet, on retrouve un chapitre pour une anecdote, et c’est très plaisant. D’une part, on ne s’emmêle pas les pinceaux – imaginez un peu la chose sans ces fameux chapitres. Mais le top du top, c’est cette petite morale, cette petite maxime si j’ose dire, à la fin de chaque chapitre, de chaque aventure. J’aurais peut-être du le lire étant petite finalement, il aurait pu me permettre – ou pas – de ne pas faire certaines bêtises… (a) Non, plus sérieusement, j’ai beaucoup aimé. Et puis quand on y pense, il fallait les trouver toutes ces bêtises !

Quant aux personnages, j’ai adoré Mme de Réan, la maman de Sophie, qui reste calme la plupart du temps, et lui donne une punition lui permettant de comprendre son erreur, et de ne plus la refaire. Puis il y a Paul, son gentil cousin qui est tout simplement adorable, et qui aime énormément sa cousine. Sophie, quant à elle m’a parfois agacée, en même temps, vu mon âge aujourd’hui ça peut se comprendre. Elle est aussi attendrissante, bien sur, mais sa cruauté envers les animaux m’a franchement dérangé.  Il n’empêche que sa mère aurait du lui acheter des plantes plutôt que de la laisser en compagnie d’animaux. Enfin bref ! C’était à croire qu’elle le faisait exprès. Mais le reste du temps, elle m’a beaucoup amusé, ou touchée, surtout lorsqu’elle se rends compte des erreurs qu’elle a faites.

En somme : quelle magnifique retour en enfance !

Elixir, de Hilary Duff

21 Mar

Alors qu’il enquêtait sur un mystérieux élixir, le père de Clea disparaît soudainement. Anéantie, la jeune fille se réfugie dans une passion qui l’anime depuis toujours : la photographie. Quand elle rentre du carnaval de Rio avec son meilleur ami, elle fait une inquiétante découverte : les photos qu’elle prend depuis son plus jeune âge laissent apparaître la silhouette d’un étrange inconnu. Le jour où le destin l’amène à croiser le chemin de ce jeune homme, elle est troublée par la puissante attirance qu’elle ressent pour lui. Ensemble, ils décident de lever le voile sur la disparition du père de Clea, tentant de percer le secret, vieux de plusieurs siècles, de leurs liens si intenses… Pris au piège dans un dangereux triangle amoureux, ils sont condamnés à parcourir le temps pour démêler les zones obscures de leur passé, sauver leurs vies présentes… et futures.

Je ne vous cache pas que j’ai été tout d’abord sceptique, comme pas mal d’entre vous il me semble, à l’idée que cette chanteuse et actrice – que j’adorais surtout étant gamine – se lance dans l’écriture. Pourtant, je vais tout de suite vous dire  que ce fut une excellente surprise ! Si vous êtes réticents à cause de l’auteure, oubliez tout ça et laissez-vous tenter. Je ne pense pas que vous le regretterez, tout du moins je ne l’espère pas.

J’ai trouvé l’histoire originale, pour plus d’une raison. La première est cette histoire d’Elixir, qui est très intriguant, et pour ce mythe concernant la Fontaine de Jouvence, pas si utilisé que ça. Et puis, on ne sait pas à quoi s’attendre puisque le résumé ne nous donne qu’une petite indication, et qu’on ne sait pas exactement où vas nous mener cette histoire avant un petit moment. Au final, on se retrouve à suivre les aventures de Clea, ses doutes, ses interrogations, ses réponses, ses suspicions. Finalement, on trouve les fameuses réponses aux questions de Clea en même temps qu’elle, et petit à petit. Le suspens est au rendez-vous, et ce dès le commencement. Le premier qui me dit qu’il s’est ennuyé à cette lecture, il faudra qu’il m’explique… Et finalement, le thème exploité est un thème que j’adore, et qui me parle beaucoup.

Au niveau des personnages, Clea est un personnage très attachant et très humain. J’ai aimé le fait qu’elle ne découvre pas tout de suite ce qui se trame, contrairement à certaines héroïnes dans d’autres livres, où tout semble trop simple, et où elles découvrent immédiatement ou presque le pourquoi du comment. Ici, les interrogations sont là, et je suis consciente de me répéter, mais c’est à mes yeux un point très important. Suivre le questionnement du personnage et le vivre en même temps que lui, car nous n’en savons pas plus qu’elle, m’a extrêmement plu. Bref. Sinon, il y a Sage. Rien qu’avec son prénom, il me plait. Sans rire, c’est un personnage très intéressant, et vraiment agréable à suivre. Je ne peux pas vous en dire plus, malheureusement, de peur de vous révéler des choses que je ne devrais pas. Il faudra donc vous contenter de ça. Franchement, tous les personnages ont un petit quelque chose qui vous fait les aimer, et on ne peux en détester aucun.

Je ne peux malheureusement pas la fin, mais honnêtement, on en redemande ! Et dire que la suite n’est qu’en cours d’écriture, d’après ce que j’ai crut comprendre. Raaah ! C’est extrêmement frustrant, surtout si vous vous êtes laissés emporté. Le pire, c’est qu’il y a des questions sans réponses, et c’est justement ce qui vous donne envie de vous ruer sur le second tome, qui n’est pas encore là… Hum, bref.

En somme : une très très belle surprise. Laissez tomber les à-priori, et découvrez cette histoire.

Coeur d’encre, tome 2 : Sang d’encre, de Cornelia Funke

19 Mar

Meggie et ses parents savourent leurs retrouvailles lorsque Farid apporte une nouvelle bouleversante: prêt à tout pour revoir les fées et sa famille, Doigt de Poussière a regagné le Monde d’encre, ignorant qu’un grand danger l’attend. Farid et Meggie décident de partir à sa recherche. C’est le début d’un voyage incroyable.., et terrifiant. Le deuxième tome d’une magnifique trilogie fantastique par l’un des plus célèbres auteurs contemporains pour la jeunesse.

Je ne saurais dire depuis combien de temps ce livre m’attendais dans ma bibliothèque. Honte à moi de ne pas l’avoir pris plus tôt, d’autant plus que j’avais adoré le premier, que j’avais même dévoré. Il faut être honnête, l’histoire est on ne peux plus originale, et pour n’importe quel fan de littérature, c’est un plaisir de lire cette saga, rien que pour les sublimes citations sur l’amour des mots et leur pouvoir.  Notons aussi qu’à chaque début de chapitre on retrouve une citation issue d’un autre ouvrage, et toujours bien choisie. En fin de chapitre, l’auteur nous a réservé, comme pour le premier tome, de belles petits illustrations. Le tout pour plaire, en fin de compte.

Pour l’histoire en elle-même, je regrette une certaine absence des faits qui se sont déroulés dans le premier tome. En effet, cela faisait un moment que j’avais lu le premier, et – certains d’entre vous le savent – j’ai une mémoire de poisson rouge… Du coup, je me sentais un peu perdue, et malgré le grand appel lancé à ma mémoire, ce fut dur. Bon, après ce n’est qu’un détail, parce qu’on retrouve tout de même un rappel des personnages, d’autant plus qu’ils sont nombreux, à la fin du livre – en tout cas dans mon édition. Ce n’était donc pas dramatique en soit. Tant qu’on en est au reproche, j’ai trouvé qu’il y avait un peu trop de description, et que parfois c’était un peu lourd. Notez aussi que j’ai trouvé le rythme assez lent, et que le démarrage a eut du mal à se faire, mais il y a une raison à cela. Comme pour le première tome, les chapitres regroupent les aventures de certains personnages. Ici, ils étaient tous plus dispersés que dans le premier tome. Du coup cette longueur au démarrage reste compréhensive.

Niveau personnage, mon préféré depuis le début étant Doigt de Poussière je fus on ne peut plus heureuse d’en apprendre plus à son sujet, et surtout sur son passé. C’était aussi agréable de le voir dans son monde, retrouver ses proches, ses repères, son mode de vie, mais aussi et malheureusement ses ennemis et ses problèmes. En découvrant le Prince Noir, et son ours de compagnie dirons-nous, j’ai tout de suite accroché. C’est un personnage qui m’a énormément plu, de part son comportement et ses valeurs.  Fenoglio, l’écrivain de Coeur d’encre, m’a au contraire insupporté. Il veut tout le temps arranger les choses, ce que je peux comprendre, mais ne les fait malheureusement qu’empirer… Maggie, quant à elle est toujours aussi attachante, voire même plus. Farid aussi d’ailleurs. Je ne vous parle même pas de leur relation.  En fait, j’ai beaucoup aimé retrouvé tous ces nombreux personnages – vous vous doutez bien que je ne les ai pas tous cités.

Mais le top du top, c’est que je n’ai rien pu prédire. On se laisse emporter par tout ce qui se passe, et parfois on en reste bouchée bée. Je ne vous cache pas que je me suis exclamée – toute seule, comme une andouille – suite à certains évènements. Autrement dit, on se laisser aller au rythme des surprises. Accrochez-vous pour la fin de cette histoire ! Frustration garantie, si comme moi, vous n’avez pas le dernier tome sous les pattes.

En somme : un peu en dessous du premier tome, mais tout aussi fascinant.

C’est lundi, que lisez-vous ? [12]

19 Mar

Il est l’heure du rendez-vous hebdomadaire lancé par Mallou, mais se déroulant chez Galleane. Ce rendez-vous est devenu incontournable sur la blogosphère et j’y participe depuis peu. Je me suis enfin décidée ! Enfin bref, passons aux choses sérieuses.

Ce que j’ai lu la semaine dernière : 

   Je ne suis pas mécontente de ma semaine. Bon, à dire vrai, j’ai fini la grand-mère de Jade lundi dernier, dans la journée. Pour une fois que je postais plus tôt mon c’est lundi, j’ai terminé le livre dans la journée. Bon, ce n’est pas dramatique en soit, nous sommes d’accord. Sinon, j’ai beaucoup aimé ce livre. J’ai poursuivit avec Si tu me voyais maintenant, le livre choisie par mon amie, et j’ai également passé un bon moment en compagnie de ce petit livre, qui confirme mon coup de coeur pour la plume et les histoires de l’auteur. Le livre en lui-même n’est cela dit, pas un coup de coeur (a). J’ai également terminé le tome deux de Hunger Games, en vo – et en ebook ! J’avais bien galéré, car lire sur le pc n’était pas vraiment très agréable, mais j’ai pris sur moi, et j’ai bien fait. Encore une fois, un bon moment passé, malgré un début relativement lent. Ce deuxième tome n’en reste pas moins surprenant. Et j’ai enfin lu Si je reste, pour la lecture commune sur Livraddict du 1er avril. Ce fut sympa, mais j’en ressort un peu déçue, encore que ce n’est pas le mot exact. Finalement, une bonne semaine lecture, oh ça oui !

Ce que je suis en train de lire :

 Je me suis plongée dans ce célèbre classique, suite à une lecture commune avec LiliDrawinthecity – lilibouquine – prévue le 7 avril. J’aime être en avance, et vu que j’ai un petit programme bien chargé pour le mois d’avril – partenariat que j’attends avec impatience, livres voyageurs : merci Lady K ♥, et lectures communes – je préfère m’y prendre dors et déjà. Je l’avais déjà entamé, il y a quelques années, mais je l’avais mis de côté finalement. Impossible de me souvenir de la raison en revanche. Enfin bref ! Pour le moment, j’ai du mal à me repérer dans le livre. Mon problème vient surtout des personnages et de leur lien. Je suis toujours obligée de me rapporter au petit arbre généalogique précédent le récit. Heureusement qu’il est là d’ailleurs. Je ne peux malheureusement pas vous en dire plus, n’ayant pas beaucoup avancé dans cette lecture.

Mes prochaines lectures : 

  Je précise tout de suite que je ne sais pas dans quel ordre je les lirais, sachant que le premier est un des livre voyageurs de Lady K, que je remercie une nouvelle fois, le second me tente beaucoup et est pour le baby challenge chick-lit, et le dernier pour la LC prévue avec Lady K – et oui, encore (a). Je pense que je verrais une fois que j’aurais fini les Hauts de Hurle-vent, selon mon envie du moment. Cela dit, c’est très susceptible de changer vu que j’attends quelques livres, dont le fameux tome 6 de Queen Betsy, et me connaissait je me jetterais sûrement dessus. À voir, donc. Simple curiosité, lequel me conseillez-vous ?

Et vous, que lisez-vous ? 

Le joueur d’échecs, de Stefan Zweig

18 Mar

« Prisonnier des nazis, Monsieur B., en dérobant un manuel d’échecs, a pu, à travers ce qui est devenu littéralement une folle passion, découvrir le moyen d’échapper à ses bourreaux. Libéré, il se retrouve plus tard sur un bateau où il est amené à disputer une ultime partie contre le champion Czentovic. Une partie à la fois envoûtante et dérisoire… Quand ce texte paraît à Stockholm en 1943, Stefan Zweig, désespéré par la montée et les victoires du nazisme, s’est donné la mort l’année précédente au Brésil, en compagnie de sa femme. La catastrophe des années quarante lui apparaissait comme la négation de tout son travail d’homme et d’écrivain. Le joueur d’échecs est une confession à peine déguisée de cette désespérance. »

Avant tout, je tiens à préciser que j’ai enfin décidé de sortir ce livre de ma PAL pour le baby challenge Classique. J’avais il y a quelques temps lu mon premier Zweig, avec Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, et j’avais adoré. Vu l’engouement qu’il avait suscité en moi, je n’ai pas tardé à sortir ce petit livre de ma bibliothèque, et j’ai bien eut raison. D’abord, il est vraiment très court, et donc très rapidement lu, ce n’est donc pas comme si vous preniez le risque de passer une semaine dessus. Loin de là. Et franchement, je n’aurais pas râlé contre quelques pages en plus d’ailleurs.

Ce que j’ai le plus aimé, c’est cette mise en abyme, que j’avais déjà retrouvée dans mon premier Zweig, et que j’avais adoré, où l’on retrouve donc du récit dans le récit déjà présent. J’entends par là, que l’histoire démarre simplement, et que finalement, dans cette histoire, on nous raconte une nouvelle histoire, LA vraie histoire de l’auteur. Bon, je ne suis pas sûre d’être très claire, mais bon, ce n’est pas si important que cela en fin de compte. Petit détail, qui ne vous influencera pas, mais ce livre a fait monté en moi des souvenirs, en ce qui concerne ce jeu qu’est l’échec. J’étais loin d’être douée, mais j’adorais y jouer. Bref ! Du coup, lire ce petit livre m’a fait me rappeler cette époque, et ça m’a vraiment donné envie d’y rejouer. Je vous avais bien dit que c’était un petit détail.

Notons aussi que quand on nous parle de la période nazis, on pense tout de suite aux camps de concentrations et à cette horreur-là, mais ici, c’est un autre processus qu’on découvre – a-t-il vraiment été utilisé ? À voir. En tout cas, découvrir cet envers du décor fut extrêmement intéressant, et également horrible et choquant. C’est à ce moment là qu’on se rends compte à quel point le fait d’être seul, sans rien pouvoir faire, sans la moindre distraction, la moindre discussion possible, est la pire des tortures inimaginable. Au final, on comprends rapidement combien il est important de s’occuper, sans quoi on peut littéralement devenir fou. De même, à travers Le joueur d’échecs, on découvre combien une occupation peut nous détruire. Vous comprendrez mieux en le lisant, ce que je vous conseille d’ailleurs fortement.

En somme : intense, tout simplement. Courrez le lire, vous ne perdrez rien.

Les chaussures italiennes, de Henning Mankell

14 Mar

A soixante-six ans, Fredrik Welin vit reclus depuis une décennie sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l’archipel. Depuis qu’une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s’est isolé des hommes. Pour se prouver qu’il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s’y immerge chaque matin. Au solstice d’hiver, cette routine est interrompue par l’intrusion d’Harriet, la femme qu’il a aimée et abandonnée quarante ans plus tôt. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient juste de recommencer. Le temps de deux solstices d’hiver et d’un superbe solstice d’été, dans un espace compris entre une maison, une île, une forêt, une caravane, Mankell nous révèle une facette peu connue de son talent avec ce récit sobre, intime, vibrant, sur les hommes et les femmes, la solitude et la peur, l’amour et la rédemption.

J’ai emprunté ce livre à ma marraine, depuis un petit moment, et je dois dire qu’il me tentait depuis tout ce temps là. Le résumé me paraissait bien alléchant et me donnait incroyablement envie. Je ne vais pas vous le cacher, et si vous avez vu mon bilan de février vous le savez déjà, j’ai été plutôt déçue. Je m’attendais à autre chose, et je dois dire que le résumé m’a bien trompé. Ceci dit, je le précise dors et déjà, le fond est très intéressant, et je pense relire ce livre d’ici quelques années, voire quelques mois, quand je serais dans une phase optimale. Ayant plus eut envie de jeunesse ces derniers temps, je suis sûre et certaine de ne pas l’avoir lu au bon moment, puisqu’il donne pas mal matière à réfléchir.

Néanmoins, lors de cette première lecture, je dois dire que je me suis plutôt ennuyée à certains moments, et je l’ai trouvé relativement long à démarrer en fin de compte. Du coup, j’ai dû m’accrocher, et l’envie n’y était pas toujours. J’ai d’ailleurs mis, je crois, une semaine pour le lire, donc bon, je crois que ça veut tout dire. Par contre, le fond en vaut vraiment la peine. L’auteur nous peint ici le portrait d’un personnage entouré par la solitude, qu’il le soit réellement ou non. De plus, la mort l’entoure. C’est assez troublant quand on y pense. On trouve ici aussi pas mal de mensonges, de secrets, ce qui est intéressant. Le personnage de Frederik ne m’a pas plus emballé que cela, pour être franche. Je ne m’y suis pas grandement attaché. Harriet, quant à elle, ne m’a plu qu’à moitié. Louise – je croit qu’elle s’appelle comme ça- la fille de Frederik, ne m’a pas totalement convaincue non plus. Par contre, j’ai eu un énorme coup de coeur pour Sima, une adolescente à la vie difficile, qui m’a profondément touchée.

Cette chronique est relativement petite, pour la simple et bonne raison, qu’ayant dû me « forcer » pour le lire, n’aimant pas abandonner des livres, et surtout quand ils ne sont pas à moi, je n’ai pas noté grand chose sur ma petite fiche bristol – oui je fais des fiches en notant tout ce que j’ai à dire sur ledit roman, histoire de ne pas oublier, ce qui me permet en fin de compte de poster mes chroniques X temps après.

En somme : pas franchement emballée pour le coup, malgré un fond intéressant. Une relecture s’imposera, un jour. Ne vous arrêtez surtout pas à mon avis.